vendredi 26 avril 2013

Un défenseur du droit de l'enfant à l'intégrité physique calomnié par le tribunal correctionnel de Nanterre (mis à jour 08.12.2013)


Article 29 de la loi du 29 juillet 1881
"Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation." (la diffamation est punissable si elle est publiée mais un jugement n'est pas un document public)

Art. 441-1 du code pénal
Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit dans un écrit ou tout autre support de l'expression de la pensée qui a pour objet ou peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques.


Signé Geneviève Siredey-Garnier, le jugement du 3 janvier 2012 du tribunal correctionnel de Nanterre me relaxe de l'accusation de diffamation portée contre moi le 5 juin 2009 par Monsieur Xavier Valla pour ma mise en ligne des termes suivants :

"… cela suffit déjà à me distinguer de l'Association contre la mutilation des enfants dont la plupart des membres, à ma connaissance, appartiennent à l'extrême-droite française (famille VALLA dont un des membres était fondateur du GRECE,… Docteur ZWANG qui publie dans la revue de GRECE…)."

La plainte du néo-nazi auteur d'un article négationniste publié par Revision (sic) en 1989 (http://pdfcast.org/pdf/la-honte-de-judas-de-xavier-valla) a été portée contre "Hervé Navoiseau". Porteur d'un "nom d'oiseau" (les oiseaux n'ont pas de prépuce), j'appartiens à une antique famille juive, dont les fils aînés ont "Michel" parmi leurs prénoms. Elle a été convertie de force au christianisme sous l'inquisition qui nous a ainsi nommés pour rappeler notre origine.

Puisqu'il fait partie du droit élémentaire à la liberté d'expression de soutenir que tel ou tel appartient à l'extrême-droite, la plainte est aussi inconsistante que l'instruction. Mais Monsieur Valla est le président de l'Association contre la mutilation des enfants dont j'ai démontré par la suite dans trois articles qu'elle pratique l'antisémitisme masqué (http://www.academia.edu/2131172/Lassociation_contre_la_mutilation_des_enfants_un_antisemitisme_masque_mise_a_jour_11.02.2013_, ) ; il s'agissait d'une opération de communication destinée à innocenter son association de tout antisémitisme (cf. le communiqué de presse du 1er mai 2009 de l'AME, publié moins d'un mois avant la plainte : http://ame.enfant.org.free.fr/commu5.html). Il est évident que sa plainte est illicite, manipulatrice de la justice, elle aurait dû faire l'objet d'un non-lieu.

On doit aussi penser que Monsieur Valla m'attaque parce que je porte un nom de juif marrane.

Mais ce fait, mentionné dans ma lettre du 19 janvier 2010 au juge d'instruction, n'a pas été retenu à décharge par Madame Siredey-Garnier qui, au contraire et de façon insensée, m'accuse d'appartenir à l'extrême-droite antijuive que je combat depuis que j'ai découvert le racisme qu'elle masque. Elle inscrit en effet dans ses motifs deux allégations diffamatoires :

1/ Alors que je suis opposé à toute mutilation (féminine ou masculine) pratiquée sans "motif médical très sérieux" (article 41 du code de déontologie médicale), il est diffamatoire d'affirmer (page 3, § 3) que je me présenterais comme "adversaire déclaré, notamment, de la circoncision rituelle imposée par certaines religions".

2/ Madame Siredey-Garnier affirme page 3, § 8) que je me serais "(défendu) de tout antijuifisme dans mes (multiples) correspondances avec différents représentants de l'institution judiciaire".
Mais d'une part on ne peut rien trouver de tel dans mes nombreuses lettres qui, dans le but d'obtenir le refus d'informer une plainte abusive et illicite, ne font qu'attaquer l'antijuifisme de la bande de néo-nazis de l'AME. Au contraire, je rappelle dans l'une d'elles ma lettre à Madame Valérie Boyer où je me défendais de l'accusation d'avoir une démarche identique à celle de l'AME en me déclarant freudien, et donc pro-juifs anti-circoncision. Pourquoi diable, d'ailleurs, me serais-je défendu de quelque chose dont je n'étais pas accusé ?
D'autre part il est extravagant d'accuser de se défendre d'antijuifisme celui qui a fait la démonstration que, justement, l'AME s'en défend mensongèrement.
L'affirmation de Madame Siredey-Garnier est donc mensongère et diffamatoire. Il s'agit d'un faux.

Au lien de m'insulter, Madame la présidente du tribunal correctionnel de Nanterre aurait mieux fait de se renseigner sur ma personne ; elle aurait appris que ma grand-mère s'appelait Hanoun.

On pourrait penser que Madame Siredey-Garnier exprime librement une opinion mais la jurisprudence de la bonne foi en matière de diffamation exige que l'information fasse preuve de prudence et d'une enquête réelle et sérieuse, ici totalement absentes. Or ces deux conditions sont tout particulièrement requises de la part des magistrats. Madame Sem a sauté à une conclusion extravagante, rigoureusement contradictoire avec le reste de l'épais dossier. Cette conclusion "altère frauduleusement la vérité", l'intention de nuire est patente.

L'amalgame anti-circoncision – antijuif sévit dans la communauté juive. Madame Sem en est victime. Cet amalgame ignore l'existence du multimillénaire courant juif contre la circoncision dont je participe, illustré par la reine Jézabel et le roi Achab, les Séleucides massacrés par les Macchabées, les partisans du baptême par l'eau avec Jean-Baptiste et Jésus Christ, les rabbins réformistes allemands du 19ème siècle autour d'Abraham Geiger et leurs émules aux Etats-Unis, les hommes politiques Olry Terquem et Bernard Lazare, les psychanalystes Freud, Groddeck, Reich, Bettelheim, Lewinter, Julia Kristeva, Alice Miller, Tobie Nathan, etc., les philosophes Spinoza, Jacques Rosenberg et Jacques Derrida, etc., les prix Nobel de médecine Francis Crick et Georges Wald, le professeur Alexandre Minkowski, le pédiatre Aldo Naouri, le puissant mouvement juif états-unien contre la circoncision, les cinéastes Woody Allen, Ivan Attal, Nurith Aviv et Daniel Burman, Maître Linda Weil-Curiel, le juge Jean-Pierre Rosenczveig…etc.

Le plus scandaleux est qu'alors que les preuves du mensonge de Monsieur Valla sur son appartenance à l'extrême-droite raciste sont de notoriété publique, une instruction a été ouverte et qu'un jugement et un arrêt ont été rendus en droit de la diffamation. Or ces preuves sont contenues dans les termes mêmes qu'il m'a reprochés (ses liens familiaux avec Monsieur J-C Valla et les écrits du docteur Zwang, l'éminence grise de l'AME, dans une revue d'extrême-droite). Ce grossier mensonge aurait dû provoquer un refus d'informer. Mais le jugement a ignoré mes demandes de déclarer la plainte illicite et abusive. Une plainte de pure provocation aurait dû faire condamner Monsieur Valla qui n'a jamais comparu. Le tribunal a ainsi suivi les juges d'instruction et le ministère public dans une procédure doublement abusive.

La raison en est simple ; d'inspiration juive anti-circoncision, la psychanalyse et moi-même sommes beaucoup plus dangereux contre la mutilation sexuelle masculine que l'antijuifisme plus ou moins masqué de Monsieur Valla et, tout au long des trois ans et demi qu'a duré l'affaire, j'ai été victime de l'amalgame anti-circoncision – antijuif. Non seulement la justice n'est plus la justice lorsque le juge ment pour diffamer un défenseur de droits de la personne humaine mais surtout, en s'abstenant de condamner la provocation raciste du président d'une association qui tient un propos grossièrement judéophobe dans ses statuts même et diffame en permanence un écrivain juif anti-circoncision (Communiqué de presse du 21 mai 2002 de l'AME - http://ame.enfant.org.free.fr/commu4.htm), la cour d'appel, à la suite du tribunal, affiche une étrange collusion avec cette extrême-droite.

J'ai été contraint de remettre en place Madame Siredey-Garnier à l'audience lorsqu'elle m'a un instant accusé d' "ambigüité". Elle semble avoir voulu se venger.

Les juges du fond aussi, et pas seulement le juge d'instruction qui m'a un jour convoqué pour le "10 mars 1130" (sic) sont donc tombés dans le piège de la provocation de Monsieur Valla.


Il semble que l'ordre moral circonciseur ménage l'ordre moral anti-circonciseur pour pouvoir continuer à perpétrer impunément sa pédo-criminalité.
Ceux qui vivent dans les mensonges de l'ordre moral de la mutilation sexuelle de leurs enfants ne se contentent pas d'abuser de leur pouvoir sur l'enfant ; lorsqu'ils sont en position de pouvoir, ils en abusent également sur l'adulte. Comme dénoncé par le psychiatre-psychanalyste Tobie Nathan, les techniques de l'affiliation par le traumatisme font le lit du fascisme et de ses humiliations-provocations. Mais après la barbarie nazie, tout l'art du pré-fascisme juif consiste – en jouant sur les blocages universels – à se faire passer comme innocent, pacifique et vertueux en traitant ses opposants comme des voyous, voire en tentant de les pousser à la violence. La circoncision est un pousse au génocide (cf. http://www.academia.edu/3133075/Pourquoi_les_genocides_la_theorie_psychanalytique_du_genocide_mis_a_jour_12.05.2013_), c'est bien parce qu'elle est elle-même un ordre moral qui pousse au fascisme.
Qu'elles portent sur la tête, les fesses ou le sexe, les violences sur l'enfant ont le même résultat : humilier, pour dominer et embrigader. Ordre moral circonciseur et ordre moral anti-circonciseur, même tabac !
Les deux racismes, circonciseur et anti-circonciseur, sont aussi sottement arrogants l'un que l'autre et les adultes qui en sont victimes aussi infantiles les uns que les autres, comme l'a observé, mais d'un côté seulement et pour les enfants seulement, Sigmund Freud :

"... les petits garçons entendent dire que les Juifs ont quelque chose de coupé au pénis – un "morceau du pénis, pensent-ils – ce qui leur donne un droit de mépriser les Juifs."[1]

Voilà pourquoi je ne poursuivrai au pénal ni Monsieur Valla ni la magistrate, bien que, pour cette dernière, il soit pratiquement impossible de le faire devant le tribunal de grande instance puisque je ne trouverai jamais d'avocat pour ce faire.

Mon seul recours est d'attaquer l'état pour disfonctionnement grave de la justice.


Car, outre le préjudice moral subi à la lecture de la décision, j'ai fait l'objet de violences psychologiques répétées dans une affaire accablante et harassante qui, depuis trois ans et demi, me cause d'horribles maux de tête avec insomnies, saignements dans le cerveau et graves troubles de mémoire :

- insulte par écrit du bâtonnier de Versailles qui estime "particulièrement irrecevable et indigne" d'exiger la commission d'office d'un avocat non partisan de la circoncision,

de la part des juges d'instruction :
- ouverture d'une instruction et mise en examen pour un fait à l'évidence non répréhensible,
- alors que j'avais écrit pour expliquer mon absence à la première convocation en donnant les preuves que la procédure était abusive et donc illicite, une jeune personne s'est permise de téléphoner à mon domicile et a commencé par me menacer, sur un ton agressif, d'être contraint de venir à une convocation amené par la police pour finalement me raccrocher au nez devant mes légitimes protestations,
- convocation à mis en examen pour le 10 mars 1130, à l'époque où l'inquisition menaçait mes ancêtres de les brûler vifs,
- menaces répétées d'être contraint de venir aux convocations amené par la force publique (pièces n° D 0098, 0099, 0147, et convocations à mis en examen du 22 janvier 2010 et 10 mars 2010, expurgées du dossier)
- absence illégale d'instruction à décharge et notamment pas de prise en note de ma déclaration concomitante à ma remise des pièces D 0144 et D 0145,

De la part des tribunaux :
- malgré la position prise par l'arrêt du 5 janvier 2011 de la chambre de l'instruction, le tribunal a refusé de considérer la prétendue diffamation comme non publique,
- à la première audience, il a exigé que je fasse une demande d'aide judiciaire pour obtenir la commission d'office d'un avocat, procédure non prévue pour les prévenus par le code de procédure pénale,
- pour un total de 14 audiences (6 en première instance, 3 devant la chambre de l'instruction, 5 devant la cour d'appel), mes demandes de commission d'office d'un défenseur sont restées infructueuses,
- j'ai plusieurs fois demandé sans succès l'application de l'article 425 cpp (désistement automatique pour non comparution)
- à l'audience, Madame Siredey-Garnier a prétendu sans motif que j'étais "ambigu",
- le jugement a été rendu en violation de l'article 417-4 cpp malgré ma lettre au tribunal du 7 décembre 2011,
- à l'audience de la cour d'appel, un an plus tard, Madame Sem m'a coupé la parole à plusieurs reprises, ce qui m'a déstabilisé et interdit de présenter mes demandes, la principale étant la nullité d'une plainte illicite et abusive,
- en négligeant de mentionner mon antique origine juive comme élément à décharge, la décision semble me traiter comme un renégat ; elle m'humilie et me discrimine en supposant que je professerais la religion de mon adversaire, ce qui est inexact,

Quant au ministère public :
- il a accompagné Monsieur Valla dans sa plainte et réclamé ma condamnation pendant toute l'instance, abandonnant curieusement cette position en appel,
- il m'a reproché, à une audience, de ne pas demander l'application de l'article 425 cpp (j'en ai été empêché parce que la présidente l'avait précisément écarté en début d'audience). Cela montre bien que, sans droit d'investigation ni preuve, il me présumait complice de mon adversaire.

Ainsi, toute la procédure n'a pas eu d'autre but, officieux et donc illégal, que de tenter d'établir que j'aurais été complice de la grossière provocation de Monsieur Valla.


Cependant, le jugement relève pertinemment que Monsieur Valla :

"n'a pas précisé en quoi l'appartenance à l'extrême-droite française était susceptible de porter atteinte à son honneur ou à sa considération." (jugement, repris par l'arrêt)

Et pour cause, puisque l'enquête approfondie que j'ai menée à la suite de sa plainte a révélé l'antisémitisme soigneusement masqué de l'AME (http://www.academia.edu/2131172/Lassociation_contre_la_mutilation_des_enfants_un_antisemitisme_masque_mise_a_jour_11.02.2013_), et tout particulièrement de Monsieur Valla. J'ai donc coupé l'herbe sous les pieds de ce dernier qui n'a pas osé dénier son racisme devant les juges que j'en ai convaincues.

C'est justement le succès de cette enquête qui montre l'extravagance calomnieuse de l'accusation de collusion entre moi et l'extrême-droite antisémite faite par la magistrate.

La psychanalyse dénonce la circoncision comme une atteinte traumatique et criminelle au corps de l'enfant. Que Monsieur Valla et l'extrême-droite ne veuillent pas entendre parler de cette "science juive", cela les regarde. Mais que des magistrats juifs projettent sur un chercheur en psychanalyse freudien de faire corps avec l'extrême-droite antijuive est scandaleusement diffamatoire.

Les deux extrême-droites se rejoignent, au détriment des victimes de la circoncision.


voir mon commentaire de la décision de la cour d'appel :


[1] Le petit Hans. 1909. Paris : PUF ; 1993. O.C., X, p. 31, n. 1.

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